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Pollution
de l’air |
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| Essai
en soufflerie : exemple de panache dans un écoulement croisé |
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Dans le cadre d’une EIE ou d’une étude
de risque, l’analyse de la pollution
de l’air permet de déterminer les impacts atmosphériques
générés par une nouvelle installation, de les évaluer
par rapport aux valeurs limites fédérales (OPair) et, si
nécessaire, de proposer des mesures permettant d’améliorer
le projet. Pour répondre aux objectifs fixés, notre démarche
est la suivante :
- Description de l’état initial sur le plan de
la qualité de l’air sur la base de mesures in situ effectuées
par des services spécialisés (laboratoires mobiles, stations
fixes) ou par nos soins (capteurs passifs).
- Calcul des émissions atmosphériques occasionnées
par la nouvelle installation et les installations existantes pour un
périmètre donné.
- Prévision des immissions atmosphériques
(en collaboration avec l’EPFL) à l’aide de modèles numériques
tridimensionnels développés pour le transport et la dispersion
des polluants atmosphériques émis. Contrairement aux modèles
gaussiens habituellement utilisés, ces modèles numériques
parviennent à reproduire très efficacement dans une topographie
accidentée les paramètres météorologiques
influençant les concentrations des polluants émis dans
l’atmosphère. Dans certains cas difficiles à calculer
avec des modèles numériques (projet dans un milieu bâti
et une topographie accidentée), les immissions atmosphériques
sont précisément déterminées à partir
de maquettes mises en soufflerie (modélisation physique en laboratoire).
Un modèle numérique a été tout particulièrement
mis au point pour la ventilation des tunnels routiers.
- Proposition et évaluation de mesures de protection
contre la pollution de l’air : dimensionnement d’une ventilation mécanique
et d’une cheminée d’aération pour un tunnel routier, limitation
de vitesses ou mesures de modération du trafic, dimensionnement
d’une cheminée industrielle,…
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Cartes de
pollution de l'air avec/sans projet routier (A16) |
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